Affaire DSK: Les réactions Politiques
Après l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn, les réactions, côté politiques, ne se sont pas fait attendre. On parle de tristesse à gauche, mais à droite les propos sont plus durs.
Pierre Moscovici député du Doubs et proche de DSK confie sa peine: “J’ai eu mal pour lui, je n’ai pas dormi de la nuit” rapporte Le Parisien. Pour Bertrand Delanoë, c’était “un bureau national d’une très grande dignité”. “L’unité du PS est réelle, profonde et sincère, quels que soient les désaccords, les choix, les trajectoires, les histoires”, insiste Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire et candidat aux primaires. Selon Jean-Marc Ayrault, le PS “doit continuer son combat” pour le “grand rendez-vous démocratique” de 2012. Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, estime que “les choses sont terribles” mais que le PS doit à la fois “être rassemblé et faire en sorte de montrer aux Français qu’(il) prend ses responsabilités.”
A droite l’heure est plutôt aux accusations, ils dénoncent un certain oubli de la victime dans les déclarations de solidarité, envers DSK, des partis de gauche.
Le plus virulent a sans doute été le député UMP Bernard Debré qui avait déclaré que “ le directeur du FMI était un homme peu recommandable (…). C’est terrible. C’est humilier la France qu’avoir un homme, comme lui, qui se vautre dans le sexe (…). Vous imaginez ce que cela peut être, et pour le poste qu’il occupe au FMI, et pour la France. Il est totalement déconsidéré. Déjà , il se vautrait dans le bling bling - on l’avait vu à travers les journaux et les photos -, maintenant c’est dans le sexe, c’est inacceptable”.
Sur un ton un peu plus ironique, Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes avait lui ajouté :”C’est Dallas ! Et DSK c’est JR ! Décidément, l’ex-futur candidat socialiste à la présidence défraie la chronique. Réelle ou fausse, cette nouvelle affaire privée concernant le directeur du FMI le met hors course avant même les élections primaires du Parti socialiste, et surtout discrédite la France au plan international “ des propos rapporté par RMC .
Pour le premier ministre François Fillon, l’affaire DSK, n’est “pas une affaire d’état”.
Claude Askolovitch, journaliste Francais,  s’insurge contre les réactions et déclarations mal venues sur l’affaire DSK.
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