DSK auditionné par un juge lundi après-midi
Le New-York Post a révélé l’affaire vers 13 heures samedi, 19 heures à Paris. DSK patron du FMI, qui séjournait au Sofitel de Times Square aurait été arrêté à l’aéroport JFK, dans un vol en direction de Paris, il serait inculpé de tentative de viol, séquestration. La plainte a été déposée par une femme de ménage de l’hôtel. Alors qu’elle entrait dans la chambre, DSK serait sorti nu de la salle de bain et se serait ensuite jeté sur la jeune femme.
Selon le porte parole de la police new-yorkaise Dominique Strauss Kahn “l’aurait (la femme de ménage) coincée, d’après ce qu’elle dit et poussé dans sa chambre puis sur le lit avant de verrouiller la porte”
“Coup de tonnerre” en France.
Les déclarations ne se font pas attendre, certains politiques sont sceptiques et font preuve de prudence car la présomption d’innocence prime. Ainsi sur le site du Monde qui cite Martine Aubry, première secrétaire du PS, on peut lire: “J’en appelle à chacun à attendre la réalité des faits et à respecter la présomption d’innocence, à tous à garder la décence nécessaire”
et d’autres témoignages:
“tout reste à vérifier” estime la présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal. François Hollande appelle lui aussi à “la retenue” tandis que Stéphane le Foll, un de ses proches assure que “c’est à DSK et à lui seul de décider ce qu’il doit faire”. Le député deParis Jean-MarieLe Guen, répond que “ce qu’on reproche au directeur général du FMI n’a rien à voir rien avec le DSK qu’on connaît. Jamais il n’a fait preuve de violence à l’égard de ses proches”. C’est ce que martèlent tous ses amis.
Ce matin c’est une photo de DSK menotté publiée par Le Parisien qui réveille des millions de Francais. Les discussions vont bon train, certains prônent le complot, d’autres indécis tendent plus vers la possible culpabilité de Dominique Strauss Khan, qui risque avec le cumul des peines de 20 à 28 ans de prison. Hier il a plaidé non coupable, il passera devant un juge cette après midi, qui décidera des conditions de libertés de DSK avant son procès. Le directeur du FMI a, selon le direct de Rue 89, accepté de se soumettre à des tests ADN visant à prouver si oui ou non, il a eu des contacts physiques avec la plaignante.
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