Malgré la levée de la vigilance orange sur le pays, la pagaille règne dans les transports
Après un épisode neigeux important, la situation revient lentement à la normale en France. Mais les aéroports sont encore en grande difficulté en France comme dans les pays voisins où des centaines de vols ont été annulés aujourd’hui.
Météo France a levé la vigilance orange en fin d’après midi alors que «les précipitations neigeuses s’évacuent hors de France et ne concernent actuellement plus qu’une partie des Ardennes, de la Moselle et du Bas-Rhin», selon un bulletin publié dans Les Échos. Selon le Centre national d’Informations Routières, la circulation de poids-lourds a dorénavant été rétablie sur tous les axes depuis 15h cette après midi. En Ile-de-France, le trafic de bus a repris à l’exception de 30 lignes sur 350 après avoir été complètement interrompu ce matin.
Pourtant, la pagaille continue dans les aéroports où les vols continuent de subir un taux d’annulation de 30%, comme à Roissy où 3000 personnes ont dû passer la nuit. «On avait dit “retour à la normale aujourd’hui”, sauf qu’on n’avait pas prévu aujourd’hui que les pistes (d’Orly) seraient fermées ce matin. Donc, on s’attendait à un retour à la normale à la mi-journée, je ne serai pas aussi optimiste quand je regarde le ciel» a déclaré le secrétaire d’État aux Transports Thierry Mariani, selon Libération.
Malgré la reprise du trafic à l’aéroport d’Orly, un communiqué des Aéroports de Paris (ADP) publié dans Le Nouvel Observateur indiquait que “les conditions météorologiques de ce matin et celles de ce week-end entraînaient encore de nombreux retards et annulations de vols”.
A Bruxelles, tous les vols ont été interrompus cet après-midi et ce jusqu’à mercredi matin. «Les avions ne pourront plus décoller dans les heures qui viennent, faute de liquide de dégivrage», a déclaré Jan Van der Cruysse, un porte-parole de l’aéroport, selon Les Échos. L’aéroport de Heathrow à Londres opérait à capacité réduite aujourd’hui.
Quant aux trains, Eurostar a demandé aux voyageurs de ne plus se rendre aux gares de Londres ou de Paris “n’étant plus en mesure d’absorber le flux de passagers”, selon Challenges.fr. Les TGV quant à eux, circulaient à vitesse réduite aujourd’hui, moyennant une heure de retard selon la SNCF.
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