Les compléments alimentaires « inutiles » ?
Une étude réalisée par INCA 2 a révélé que 20% des adultes et 11% des enfants consomment des compléments alimentaires. Une proportion beaucoup trop élevée. Les compléments alimentaires seraient la plupart du temps inutiles, sauf dans des cas spécifiques et sous prescription médicale.
L’étude individuelle nationale des consommations alimentaires (l’INCA 2) a enquêté auprès de 5 500 personnes. Une étude renouvelée tous les cinq ans, afin de disposer d’une banque de données actualisée sur le comportement alimentaire des Français. L’Agence va ainsi fournir un outil indispensable à l’orientation des politiques nutritionnelles de santé publique et à l’évaluation, de façon réaliste, des risques et bénéfices sanitaires liés à l’alimentation.
Selon les résultats de l’étude, 20% des adultes, un quart des femmes et 11% des enfants ont recours aux compléments alimentaires. Ces produits, composés de vitamines, de minéraux, d’acides gras essentiels et d’acides animés sont destinés à compléter l’alimentation. Ces compléments, qui peuvent combler un manque, mais qui ne remplacent pas certains aliments, s’avèrent utiles en cas de carence ou de déficit nutritionnel.
Dans le cadre d’une alimentation équilibrée il est fortement déconseillé d’ajouter des compléments alimentaires, ils pourraient rapidement faire dépasser les doses maximales de minéraux et vitamines conseillées. Les risques sur le long terme sont possibles mais n’ont pas encore été prouvés.
Une cuisine saine et équilibrée est censée répondre aux besoins du corps humain et éviter leur consommation. L’étude individuelle nationale des consommations alimentaires recommande donc une alimentation saine, équilibrée et diversifiée pour acquérir les nutriments nécessaires au corps. L’INCA 2 rappelle, par ailleurs, qu’aucun complément alimentaire ne remplacera ni n’équivaudra jamais à un aliment.
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